Définition et origine

 Définition

Le TAICHI (TAIJI) est l’unité suprême, le principe fondamental qui régit l’univers et intègre l’union des deux principes complémentaires : le YIN et le YANG.

 

CHUAN (QUAN) signifie le poing, la boxe.

Le TAICHI CHUAN est un art martial qui applique les principes du TAI JI dans le combat où l’on retrouve en dynamique l’alternance, la fluidité, la circularité.

 

Origine

L’origine du TAICHI CHUAN est très controversée et remonte à la nuit des temps. Toutefois traditionnellement on attribue son point de départ à Zhang Sanfeng, un moine taoïste qui aurait vécu au 13ème  siècle dans la province de Hopei sur la  Montagne Wudang.

Zhang Sanfeng aurait imaginé cette technique en observant un combat entre un oiseau et un serpent, mettant en évidence la supériorité de la souplesse sur la rigidité et l’importance de la circularité et l’alternance du vide et du plein.

Plus récemment la filiation du TAICHI CHUAN est plus précise et attribuée à la famille CHEN qui aurait transmis son savoir à un combattant expert Yang Luchuan (19ème siècle) qui, lui-même, aurait donné naissance au STYLE YANG auquel se rattache notre style de pratique.

Technique

 

Le Taichi Chuan (Taiji Quan), méthode de gymnastique douce pour certain, technique de santé pour d’autre, est avant toute chose un art martial dans toute l’acceptation du terme. Bien que moins contraignant pour le corps  que nombre de disciplines martiales existantes, le Taichi Chuan, pour en tirer tous les bienfaits attendus, nécessite un minimum de condition physique.

Il faudra persévérance, patience et surtout assiduité pour progresser.

1. Etirements et échauffement

Tous les cours débutent par une demi-heure d’exercices d’étirement et d’échauffement ayant pour but d’ouvrir la circulation énergétique.

2. Enchaînement et exécution de la forme

Le grand enchaînement de la vieille école Yang comprend trois Duan. Son exécution demande au minimum une heure et son apprentissage nécessite de nombreuses années.
Pour faciliter la progression on commence par les treize postures (Shi San Shi), enchaînement de base comportant tous les éléments nécessaires à l’assimilation des principes indispensables à l’exécution du grand enchaînement.

3. Yongfa : applications martiales

La forme enchaîne une succession de techniques martiales. A l’entraînement on reproduit ces phases martiales à deux, dans l’esprit du Tai Chi Chuan, c’est-à-à-dire : fluidité, souplesse, efficacité.

4. Neigong : méditation taoïste

Le Taichi Chuan, technique interne donne une importance primordiale au souffle (respiration)  et à la circulation énergétique (au sens des médecines chinoises). Le Neigong, exercice de respiration insiste sur le relâchement, la concentration et la circulation du souffle.

5. Tuishou : poussée des mains

Cette pratique, à deux partenaires, est une forme de combat à base de poussées qui implique une écoute du partenaire et une grande réceptivité tout en gardant son enracinement. Notre enseignement porte essentiellement sur une douzaine d’exercices codifiés ayant pour but de renforcer l’enracinement et la stabilité sur des poussées variées.

6.  Les armes

Le Taichi Chuan comporte des techniques d’armes : l’épée, l’éventail, la perche, le bâton. Ces techniques comme pour le Kobudo japonais sont un prolongement des techniques manuelles où les principes se retrouvent : souplesse, fluidité, circularité, relâchement. Nous n’enseignons que l’éventail à ce jour aux élèves déjà avancés dans la connaissance du Taichi 

L’enseignement  du Yangjia Michuan transmis par Maître Wang Yen-Nien à Taïwan a été diffusé dans le monde par ses élèves. En France nous avons étudié depuis 1984 dans le cadre de cette Ecole, à partir de stages et d’un enseignement avec ses élèves.

Depuis 2007 nous suivons les cours de Taichi Chuan de Sabine Metzlé à Versailles, élève de Wang Yen-Nien à Taïwan de 1981 à 1991,  diplômée de l’Ecole Yang par la Fédération internationale de Taiji Quan à Taïwan ; diplômée de la Fédération de Taichi Chuan et Qi Gong.

Les deux  enseignants dans le cadre du Budo Club

Jean-Pierre Allioud

2ème Dan d’Aïkibudo, 1er Dan de Kobudo

Titulaire de l’ATT1 de la Fédération Française de la Wushu arts énergétiques et martiaux chinois

Marie-Claude Allioud

1er Dan d’Aïkibudo

Titulaire de l’ATT1 de la Fédération Française de la Wushu  arts énergétiques et martiaux chinois

Ils ont ouvert ce cours à Vélizy dans le cadre du Budo Club de Vélizy depuis la saison 1995-1996.

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