Budo-Club Vélizy

AÏKIBUDO, KOBUDO, TAICHI CHUAN

Aïkibudo

L’Aïkibudo : qu’est-ce que c’est ??

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Sans refaire la genèse de l’évolution de cet art dont les premiers écrits remontent à 712 de notre ère, nous vous  convions à un rapide survol de l’histoire de notre discipline.

 

 

A la fin du 19ème siècle, le Japon avait beaucoup évolué, le temps des samouraïs en arme était révolu, l'ouverture sur l'Occident s'amorçait.

O Sensei Takeda Sokaku ouvre en Hokkaido (île du nord du Japon) une école d'arts martiaux, où pour la première fois il enseigne à des personnes extérieures au clan, les techniques jusqu' alors secrètes du Daïto Ryu Aïkibudo (1898).

 

En 1928, Jigoro Kano fondateur du Jujutsu moderne, le Judo, y envoie ses meilleurs élèves.

Il forme de nombreux élèves dont celui qui permettra le développement en Occident de

l'Aïki :O Sensei Morihei Ueshiba.

En 1951, Maître Minoru Mochizuki, à la demande d'O Sensei, introduit en France l'Aïkibudo et forme à cette discipline Alain Floquet aujourd'hui 8ème dan Kyoshi d'Aïkibudo.

Depuis 1980, chaque semaine, vous retrouvez au Budo-Club, tel qu’il nous a été transmis par ces grands maîtres, l’enseignement de cet art martial traditionnel.

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L'Aïkibudo pour les enfants

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Au Budo-Club de Vélizy on rencontre de drôle de petit lutins qui chaque Mercredi ou jeudi revêtent un kimono pour s’initier à cette discipline ingrate, exigeante qu’est l’Aïkibudo.
 


Alors si vous le voulez bien faisons un peu mieux connaissance avec ces apprentis Samouraï.
 
Depuis plus de vingt ans nous avons le plaisir d’accueillir et d’initier les plus jeunes à l’Aïkibudo sous la direction d’une équipe composée d’un professeur et de deux assistants minimum afin de permettre la constitution de groupe peu nombreux permettant à chacun de pouvoir progresser dans de bonne condition.
 
Ces groupes sont placés sous la responsabilité de Michel Tura pour les plus jeunes (6 à 9 ans) et de Philippe Levecque pour les « plus grand ».
Mais pourquoi pratiquer ou faire pratiquer une discipline aussi exigeante à des enfants.
Les réponses sont multiples et nous bornerons à simplement en embaucher quelques unes.
 
Tout d’abord il nous parait important quelques soit l’age du pratiquant que celui retrouvent certaines valeurs qui malheureusement tendent à disparaître de plus en plus dan s notre société. Ainsi chaque cours, chaque phase de travail ne débuteras et ne s’achèveras qu’après un salut codifié emprunt de respect et de gratitude envers celui qui lui permet de pratiquer acr seul il comprendra rapidement qu’aucune évolution n’est possible.
Dans une société ou malheureusement tout est compétition, course permanente à la réussite, à la première place, l’Aïkibudo qui à voulu maintenir des valeurs traditionnelles offrira à l’enfant la possibilité de travailler sur lui-même, de n’être en compétition qu’avec lui-même, d’avancer en fonction de ses possibilités. Son évolution seras sanctionnée non par des résultats obtenus en compétition mais simplement par une évaluation lui permettant de démontrer ces acquis pendant les heures de travail au Dojo.

 

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Enfin l’accent sera mis sur la concentration, la canalisation d’une énergie qui ne demande qu’à s’exprimé trop souvent de manière anarchique, la découverte du corps et de l’espace (latérabilité, équilibre, déséquilibre, temps de réaction etc…..) à travers quelques technique, quelques taï sabaki (esquive) simple.
 

     Finalement plus des mots si vous souhaitez faire plus amples connaissance avec notre discipline, pourquoi ne pas nous rendre visite au dojo ou Michel, Philippe et leurs équipes vous ferons partager leur passion.

 

Le dojo

dojo1Le Dojo est le lieu consacré à la pratique des Budo. Littéralement en japonais, dō signifie la voie (c'est le même caractère que le tao chinois), le dojo est donc le lieu où l'on étudie, ou l’on cherche la voie.

Historiquement le dojo était la salle du temple religieux mais ces grandes salles servait aussi traditionnellement à l’étude et l'enseignement des arts martiaux.

 

 

Des règles strictes ont été édictées pour régir la vie des dojo, le comportement des pratiquants. Le dojo doit être un lieu où l'on progresse ou l’on étudie sous la direction du maître, plus communément dénommé « Sensei » (celui qui possède la connaissance).

Le dojo obéissait à des règles de constructions concernant son orientation.
Le côté honorifique, le Kamiza (littéralement le côté élevé) est situé face au Sud. Il est le plus souvent décoré d'une calligraphie, de sabres, d'un portrait ou de tout autre objet symbolique de(s) la discipline(s) enseignée(s). On y trouve aussi très couramment un autel religieux dédié aux divinités et recevant régulièrement des offrandes. L'enseignant s'assied dos au kamiza. C'est aussi de ce côté que sont placés les invités de marque.

Le mur d'en face est dénommé le Shimoza (littéralement côté bas).On y trouve assis les élèves. Ceux-ci sont rangés selon le grade et l'ancienneté dans la pratique de la discipline ou dans le dojo. Les élèves les plus anciens sont à la gauche de l'enseignant (à l'Est), les débutants à l'Ouest. C'est également à l'Ouest que sont placés les visiteurs éventuels, tandis que les assistants de l'enseignant s'asseyent dos au côté Est de la salle.

Dans un dojo rien n’est laissé au hasard ! Cette orientation a une signification symbolique. Le Sensei assis face au Sud, reçoit en plein la lumière du soleil, qui est la connaissance qu'il doit transmettre. Les élèves, eux, ne peuvent voir cette lumière qu'au travers de la réflexion qu'en offre l'enseignant, qui se doit donc d'être le miroir le plus fidèle possible. Les pratiquants anciens sont du côté du soleil levant : de par leur ancienneté, ils commencent à comprendre les principes essentiels de leur discipline, alors que les débutants sont encore dans l'ombre.
Notons aussi que traditionnellement les « personnes de confiances » se trouvent du coté ou est porté le Katana (sabre) alors que les visiteurs et les élèves les moins anciens sont situé à droite et directement sous la menace lors de la sortie de ce Sabre !

Le placement des invités du côté des débutants est également un héritage historique car quand il existait de nombreuses écoles concurrentes, mettre les invités du côté des débutants et loin des anciens rendait difficile aux éventuels espions envoyés par les autres écoles de découvrir les techniques particulières à ce dojo (toutes les techniques étant alors réputées secrètes).

Nous le voyons toutes « ces règles » montrent clairement que le dojo n’est pas un lieu comme un autre, qu’il n’est pas simplement un local quelconque mais surtout un endroit privilégier pour tout pratiquant d’Arts Martiaux qui doit lui permettre de s’engager, de trouver la voie.

Le dojo est un lieu mythique, chargé d’une tradition ancestrale qu’il appartient à chaque pratiquant quelque soit son grade de préserver. Il doit par tous, pratiquant et non pratiquant d’Arts Martiaux être considéré et respecté comme tel.

Nous avons choisi de pénétrer en ce lieu, nous devons le respecter et en accepter les règles.